Chaque année, c’est le même scénario.
À peine la rentrée passée que les familles entendent parler de salons, de portes ouvertes, de Parcoursup, de vœux, de choix définitifs… et très vite, un sentiment domine : la confusion.
👉 Trop d’informations.
👉 Trop de discours.
👉 Trop de pression, parfois très tôt.
Alors, comment faire le tri ?
Comment utiliser ces outils sans se laisser submerger ?
Et surtout, comment éviter que l’orientation devienne une source d’angoisse supplémentaire pour les jeunes… et pour leurs parents ?
🎪 Les salons : utiles, mais pas pour tout le monde, ni à n’importe quel moment
Les salons de l’étudiant peuvent être de très bons outils… à condition de savoir pourquoi on y va.
Ils sont particulièrement utiles :
- pour ouvrir le champ des possibles chez un jeune qui n’a aucune idée,
- pour découvrir des filières ou des métiers peu connus,
- pour repérer des écoles, des formations, des parcours concrets.
En revanche, ils sont moins pertinents :
- quand le projet est déjà très clair,
- quand le jeune est en terminale et que les vœux Parcoursup sont presque bouclés,
- quand on y va “parce qu’il faut y aller”, sans objectif précis.
👉 Un salon n’est pas une obligation.
👉 Ce n’est pas un passage obligé de l’orientation réussie.
🎓 Parcoursup : un outil, pas une boussole
Parcoursup cristallise beaucoup d’angoisses.
Et pourtant, il faut le rappeler : Parcoursup n’est qu’une plateforme.
Ce n’est ni :
- un jugement de valeur sur un élève,
- ni une sentence définitive,
- ni un indicateur du potentiel réel d’un jeune.
Le problème, ce n’est pas Parcoursup en soi.
Le problème, c’est quand on lui demande de donner une direction, alors qu’il est simplement conçu pour gérer des candidatures.
👉 Sans réflexion en amont, Parcoursup devient anxiogène.
👉 Avec un travail d’orientation sérieux, il redevient ce qu’il doit être : un outil administratif.
🧭 Orientation : remettre du sens avant de faire des choix
Avant de parler de formations, de vœux ou d’écoles, une vraie question devrait toujours précéder les autres :
Qui est ce jeune ?
- Qu’est-ce qui l’intéresse vraiment ?
- Dans quoi se sent-il à l’aise ?
- Comment apprend-il ?
- Quelles sont ses forces, ses fragilités, son rythme ?
- Quel environnement lui convient (théorique, concret, encadré, autonome…) ?
Sans ce travail-là, on navigue à vue.
Avec lui, les salons, Parcoursup, les choix post-bac deviennent beaucoup plus lisibles.
👀 Sur le terrain : observer, écouter, nuancer
C’est pour cela que je continue, chaque année, à me rendre sur les salons.
Pas pour “vendre” quoi que ce soit, mais pour :
- rester au contact des réalités,
- observer l’évolution des discours,
- mieux accompagner ensuite les jeunes et leurs familles.
Sur place, je vois :
- des jeunes perdus,
- des parents inquiets,
- et parfois des décisions prises dans l’urgence.
👉 Mon rôle, ensuite, est souvent de ralentir, de remettre du sens, de dédramatiser.
🌱 En résumé
- Les salons sont des outils, pas des solutions miracles.
- Parcoursup est une plateforme, pas un projet de vie.
- L’orientation commence toujours par une meilleure connaissance de soi.
Et surtout :
👉 il n’est jamais trop tard pour ajuster, réorienter, réfléchir autrement.
👉 Si vous avez des questions, si vous croisez ma route sur un salon, ou si vous ressentez le besoin de faire le point, n’hésitez pas à venir échanger. Sans engagement, sans pression. 😊
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