La rentrée scolaire est souvent vécue comme un nouveau départ.
Nouveaux emplois du temps, nouveaux enseignants, parfois nouvel établissement, nouvelles matières… et avec tout cela, l’envie de « bien commencer l’année ».?Mais très vite, les bonnes résolutions peuvent laisser place aux anciennes habitudes :
- devoirs commencés trop tard
- difficultés à s’organiser
- stress avant les contrôles
- manque de motivation
- tensions à la maison autour du travail scolaire.
Et si, cette année, on n’attendait pas que les difficultés s’installent pour agir ?
La rentrée est justement un moment particulièrement intéressant pour aider un adolescent à mettre en place de nouvelles habitudes de travail, mieux comprendre son fonctionnement et devenir progressivement plus autonome.
Ne pas attendre le premier bulletin
Lorsqu’un jeune rencontre des difficultés scolaires, on attend souvent les premières notes, le premier conseil de classe ou les premières tensions avant de chercher des solutions.
Pourtant, certaines difficultés peuvent être repérées très tôt :
- il ne sait pas comment apprendre une leçon ;
- il passe beaucoup de temps sur ses devoirs sans être réellement efficace ;
- il travaille uniquement dans l’urgence ;
- il a du mal à commencer ;
- il oublie régulièrement son matériel ou ses échéances ;
- il se décourage rapidement ;
- il se met une pression importante avant les évaluations ;
- les devoirs deviennent une source de conflit avec les parents.
La rentrée peut alors devenir un véritable temps de prévention.
Il ne s’agit pas de demander au jeune d’en faire davantage, mais de l’aider à travailler autrement.
Trouver une méthode de travail qui lui correspond
Il n’existe pas une seule bonne méthode de travail. Certains adolescents ont besoin d’écrire pour mémoriser. D’autres ont besoin d’expliquer à voix haute, de visualiser, de manipuler les informations ou de travailler en plusieurs temps.
L’enjeu est donc d’aider le jeune à comprendre :
- comment il mémorise ;
- comment il peut apprendre plus efficacement ;
- comment préparer un contrôle ;
- comment organiser son travail sur plusieurs jours ;
- comment distinguer apprendre, comprendre et s’entraîner.
Une méthode efficace n’est pas celle que l’on impose à un adolescent. C’est celle qu’il comprend, qu’il peut réellement utiliser et qu’il devient capable d’adapter seul.
Apprendre à s’organiser sans avoir un parent derrière soi
« Tu as fait tes devoirs ? », « Tu as regardé Pronote ? », « Tu as pensé à ton contrôle de vendredi ? «
Ces phrases sont familières dans beaucoup de familles, et pourtant, plus les parents rappellent, plus certains adolescents attendent qu’on leur rappelle.
L’autonomie scolaire ne se décrète pas, elle se construit progressivement.
Cela peut passer par des outils très simples :
- apprendre à anticiper ;
- visualiser sa semaine ;
- découper une tâche importante ;
- identifier ses priorités ;
- estimer le temps nécessaire ;
- mettre en place des routines.
L’objectif n’est pas d’avoir un agenda parfaitement organisé, mais que le jeune puisse progressivement se dire : « Je sais ce que j’ai à faire et je sais comment m’y prendre. «
Apprendre à mieux gérer le stress scolaire
Le stress peut parfois être utile : il mobilise, donne de l’énergie et permet de se préparer, mais lorsqu’il devient trop important, il peut produire exactement l’effet inverse : trou noir pendant un contrôle, difficultés à dormir, peur de l’échec, perfectionnisme, procrastination, perte de moyens…
L’adolescent peut alors avoir toutes les compétences nécessaires, mais ne plus parvenir à les utiliser au moment où il en a besoin.
Travailler sur le stress, c’est notamment apprendre à :
- repérer les situations qui déclenchent la pression ;
- comprendre les réactions de son corps ;
- différencier ce qu’il peut contrôler de ce qu’il ne peut pas contrôler ;
- développer des stratégies de régulation ;
- préparer différemment une évaluation ;
- prendre progressivement confiance dans ses capacités.
Motivation : commencer par comprendre ce qui bloque
Lorsqu’un adolescent ne travaille plus, la tentation est souvent de conclure rapidement : « Il n’est pas motivé. » Mais derrière un manque apparent de motivation peuvent se cacher des réalités très différentes.
Un jeune peut éviter de travailler
- Parce qu’il ne sait pas comment s’y prendre.
- Parce qu’il a peur d’échouer.
- Parce qu’il pense qu’il n’y arrivera pas.
- Parce qu’il ne comprend plus le sens de ce qu’il fait.
- Ou tout simplement parce que les efforts demandés lui semblent beaucoup trop importants par rapport au résultat obtenu.
Avant de chercher à « remotiver » un adolescent, il faut donc souvent commencer par comprendre : qu’est-ce qui l’empêche aujourd’hui d’utiliser ses ressources ?
C’est à partir de cette compréhension que l’on peut construire des stratégies adaptées.
Et l’orientation ? Mieux vaut y réfléchir tôt
L’orientation ne devrait pas commencer quelques semaines avant de remplir un dossier ou de formuler des vœux.
Elle se construit progressivement. Dès le collège ou le lycée, un jeune peut commencer à réfléchir à ses centres d’intérêt, ses envies, ses compétences, son fonctionnement et aux environnements dans lesquels il se projette.
Cela ne signifie pas devoir choisir immédiatement un métier. Au contraire. Réfléchir tôt à son orientation permet de prendre le temps :
- de mieux se connaître ;
- d’explorer différentes pistes ;
- de découvrir des formations ;
- de comprendre les parcours possibles ;
- de confronter ses représentations à la réalité ;
- et progressivement de faire des choix plus éclairés.
L’orientation devient alors une démarche de construction, plutôt qu’une décision prise dans l’urgence.
Le coaching scolaire n’est pas du soutien scolaire
Chez Coach Ton Ado, l’objectif n’est pas de refaire le cours de mathématiques ou de français.
Le coaching scolaire et l’accompagnement psychopédagogique travaillent sur ce qui permet au jeune d’utiliser ses compétences plus efficacement.
Selon ses besoins, l’accompagnement peut porter sur :
- les méthodes de travail ;
- l’organisation ;
- l’autonomie ;
- la motivation ;
- la confiance en soi ;
- la gestion du stress ;
- la compréhension de son propre fonctionnement ;
- l’orientation scolaire.
Chaque accompagnement est individualisé.
Il ne s’agit pas d’appliquer une méthode toute faite, mais de comprendre le jeune, son fonctionnement, ses difficultés et ses ressources afin de construire avec lui des stratégies qu’il pourra progressivement s’approprier.
Une rentrée sereine ne signifie pas une rentrée sans difficulté
Il y aura probablement des contrôles ratés, des semaines plus compliquées que d’autres, des moments de fatigue, de doute ou de découragement. L’objectif n’est donc pas de fabriquer une année scolaire parfaite.
Il est d’aider l’adolescent à disposer progressivement des outils nécessaires pour faire face aux difficultés lorsqu’elles se présentent.
Un jeune qui comprend mieux comment il fonctionne, qui sait davantage comment travailler et qui se sent capable d’agir devient aussi beaucoup plus acteur de sa scolarité.
Les accompagnements de rentrée sont ouverts
Vous souhaitez aider votre adolescent à partir sur de bonnes bases cette année ?
Les accompagnements Coach Ton Ado peuvent être réalisés à Nîmes ou à distance, selon les besoins du jeune.
Méthode de travail, organisation, stress, motivation, confiance ou réflexion sur l’orientation : un premier échange permet de faire le point sur la situation et de déterminer l’accompagnement le plus adapté.
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