À partir du samedi 17 octobre 2026, Coach Ton Ado ouvre une permanence à Alès. Une à deux fois par mois, le samedi, je recevrai collégiens, lycéens, étudiants et leurs familles dans les locaux du CFA Cévennes Formations Alès.
C’est un projet auquel je réfléchissais depuis quelque temps.
Mon cabinet Coach Ton Ado est installé à Nîmes depuis 2020 et, au fil des années, j’y ai accompagné des jeunes et leurs familles autour de problématiques extrêmement diverses : difficultés scolaires, méthodologie, motivation, organisation, confiance en soi, stress, TDAH, troubles des apprentissages, orientation, choix de spécialités, Parcoursup, entrée dans le supérieur ou encore réorientation.
Mais parmi les familles qui me contactent, toutes n’habitent pas Nîmes.
Certaines viennent d’Alès et de son agglomération, d’autres des Cévennes, du nord du Gard, du Sud Ardèche ou de Lozère.
Faire le trajet jusqu’à Nîmes pour un rendez-vous ponctuel peut être envisageable. Le faire régulièrement lorsqu’un accompagnement nécessite plusieurs séances devient parfois beaucoup plus compliqué.
C’est de ce constat qu’est née cette nouvelle permanence.
À partir d’octobre 2026, Coach Ton Ado se rapproche donc des familles d’Alès et des Cévennes.
Une permanence Coach Ton Ado à Alès

Je recevrai désormais une à deux fois par mois, le samedi, dans les locaux du CFA Cévennes Formations Alès.
La première journée de consultation aura lieu :
Samedi 17 octobre 2026.
Les rendez-vous peuvent être réservés directement en ligne :
Cette permanence s’adresse aux familles d’Alès et de son agglomération, mais également plus largement aux jeunes venant des Cévennes, du nord du Gard, du Sud Ardèche et de Lozère.
Pourquoi consulter Coach Ton Ado ?
On pense encore parfois que le coaching scolaire consiste essentiellement à apprendre à faire un planning, à organiser ses devoirs ou à « motiver » un adolescent qui ne travaillerait pas suffisamment.
C’est très réducteur.
Lorsque je reçois un jeune, la question n’est jamais simplement :
« Comment faire pour qu’il travaille davantage ? »
La première question est plutôt :
« Qu’est-ce qui se passe réellement pour lui ? »
Parce qu’un jeune qui ne se met pas au travail n’est pas nécessairement paresseux.
Un jeune qui travaille longtemps sans obtenir les résultats espérés ne manque pas forcément de capacités.
Un adolescent qui procrastine peut parfaitement savoir ce qu’il devrait faire et être malgré tout incapable de commencer.
Un autre peut avoir développé des stratégies qui ont très bien fonctionné pendant plusieurs années, puis se retrouver complètement perdu à l’entrée au lycée ou dans l’enseignement supérieur.
Et deux jeunes qui présentent exactement la même difficulté apparente peuvent avoir besoin de deux accompagnements totalement différents.
C’est précisément cette recherche de compréhension qui est au cœur de mon travail.
Coaching scolaire et psychopédagogie : comprendre avant de chercher des solutions
Ma pratique s’inscrit à la croisée du coaching scolaire et de la psychopédagogie.
La psychopédagogie permet de ne pas s’arrêter au symptôme scolaire.
Lorsque quelque chose ne fonctionne pas, il ne suffit pas toujours d’ajouter une technique, une fiche, une méthode ou un outil supplémentaire.
Il faut parfois chercher plus loin.
Comment le jeune vit-il sa scolarité ?
Quelle représentation a-t-il de lui-même en tant qu’élève ?
Que se passe-t-il lorsqu’il échoue ?
Que se passe-t-il lorsqu’il réussit ?
Comment apprend-il ?
Comment entre-t-il dans une tâche ?
Qu’est-ce qui l’empêche de commencer ?
Comment gère-t-il son temps ?
Quelle place prend le stress ?
Comment réagit-il aux attentes de ses parents ou de ses enseignants ?
Quel sens donne-t-il aujourd’hui à ce qu’on lui demande de faire ?
C’est cette approche globale qui m’intéresse.
Il ne s’agit pas seulement de compenser ponctuellement une difficulté. Il s’agit, autant que possible, d’en comprendre le fonctionnement et d’aider le jeune à développer des stratégies qu’il pourra ensuite s’approprier.
Apprendre à apprendre
Une partie des consultations concerne évidemment les méthodes de travail.
Mais là encore, il ne s’agit pas de fournir une méthode identique à tous les élèves.
Nous pouvons travailler sur :
- la mémorisation ;
- la compréhension d’un cours ;
- la préparation des évaluations ;
- l’organisation du travail personnel ;
- la planification ;
- la gestion du temps ;
- la prise de notes ;
- les fiches de révision ;
- la compréhension des consignes ;
- la préparation des examens ;
- l’autonomie ;
- la régularité du travail ;
- la capacité à démarrer une tâche et à aller jusqu’au bout.
L’enjeu est progressivement de permettre au jeune de comprendre comment lui-même apprend et travaille le plus efficacement.
Un outil n’est intéressant que s’il est compris, approprié et réellement réutilisable lorsqu’il se retrouve seul face à son travail.
Quand le travail scolaire devient source de tensions
La difficulté scolaire ne reste pas toujours cantonnée à l’école.
Elle peut progressivement envahir la vie familiale.
« Tu as fait tes devoirs ? »
« Tu as appris ton contrôle ? »
« Tu as commencé ton exposé ? »
« Tu as regardé Pronote ? »
« Tu as pensé à… ? »
Et parfois, sans que personne ne l’ait réellement choisi, toute la relation entre le jeune et ses parents finit par tourner autour de l’école.
Les parents rappellent, vérifient, anticipent, relancent.
L’adolescent repousse, évite, promet, oublie ou se braque.
Et chacun finit par penser que l’autre ne comprend rien.
Le travail en coaching scolaire permet aussi de sortir progressivement de cette mécanique, en redonnant au jeune une place active dans son propre parcours.
TDAH, troubles DYS et autres profils neurodéveloppementaux
Je reçois également de nombreux jeunes présentant un TDAH, un trouble DYS ou plus largement un trouble neurodéveloppemental.
Le coaching scolaire et la psychopédagogie ne remplacent évidemment ni un diagnostic médical ni les prises en charge des professionnels de santé lorsqu’elles sont nécessaires.
Mais entre un diagnostic posé sur le papier et la réalité d’une journée de collège, de lycée ou d’études supérieures, il reste souvent énormément de choses à construire.
Comment s’organiser lorsque la perception du temps est compliquée ?
Comment commencer une tâche lorsqu’on la repousse sans cesse ?
Comment se souvenir de ce qu’il faut faire ?
Comment fractionner le travail ?
Comment éviter de passer deux heures sur quelque chose qui aurait pu prendre trente minutes ?
Comment anticiper une évaluation ?
Comment maintenir son attention ?
Comment trouver une méthode compatible avec son propre fonctionnement ?
C’est dans cet espace très concret que l’accompagnement peut prendre tout son sens.
Motivation, procrastination et décrochage
La phrase « Il n’est pas motivé » revient très souvent.
Pourtant, la motivation ne se décrète pas.
Et demander quinze fois à un adolescent de « se motiver » produit rarement le résultat attendu.
Derrière ce manque apparent de motivation peuvent se trouver beaucoup de choses : peur de l’échec, sentiment de ne pas être capable, absence de projet, difficulté à se projeter, fatigue, surcharge, mauvaises méthodes de travail, perte de sens ou encore accumulation de petits échecs.
Parfois, le jeune ne voit tout simplement plus pourquoi il devrait faire des efforts.
Le travail consiste alors à remettre du mouvement là où tout semble figé.
Confiance en soi et stress scolaire
Une mauvaise note n’est pas seulement une mauvaise note lorsqu’elle vient confirmer, pour le jeune, quelque chose qu’il pense déjà de lui-même.
« Je suis nul en maths. »
« Je ne retiens jamais rien. »
« Je suis incapable de parler à l’oral. »
« Les autres y arrivent mieux que moi. »
« Je ne serai jamais pris dans cette formation. »
Ces convictions finissent parfois par influencer très fortement la manière de travailler, d’oser, de participer ou de se projeter.
L’accompagnement permet alors de distinguer ce qui relève d’une difficulté réelle de ce que le jeune a progressivement construit comme représentation de lui-même.
L’orientation : une part essentielle de mon travail
L’orientation occupe une place importante dans mon activité.
Et pour moi, orienter un jeune ne consiste certainement pas à lui faire passer quelques tests puis à sortir une liste de métiers.
Une orientation se construit.
Elle nécessite du temps, des recherches et surtout une connaissance plus fine de soi.
Qui suis-je ?
Qu’est-ce qui m’intéresse réellement ?
Qu’est-ce que j’aime faire ?
Dans quel environnement ai-je envie d’évoluer ?
Ai-je envie de travailler seul ou en équipe ?
Dans une petite structure ou dans un univers très animé ?
Ai-je envie de longues études ?
De quelque chose de très concret ?
De créer ?
De comprendre ?
D’aider ?
D’organiser ?
De transmettre ?
Quels sont les différents chemins possibles pour arriver à un même projet ?
L’orientation n’est pas nécessairement la recherche d’une vocation définitive à 15, 17 ou 18 ans.
C’est beaucoup plus souvent la construction progressive d’une direction cohérente.
Choix de spécialités, études supérieures et réorientation
L’accompagnement peut commencer dès le collège et se poursuivre à différents moments charnières :
- choix de la voie générale, technologique ou professionnelle ;
- choix des spécialités au lycée ;
- réflexion sur les études supérieures ;
- préparation de Parcoursup ;
- comparaison des formations ;
- construction d’une stratégie de candidatures ;
- hésitation entre plusieurs cursus ;
- réorientation après une première année d’études ;
- réflexion sur un projet professionnel encore flou.
Un jeune peut parfaitement avoir de bonnes notes et avoir malgré tout besoin d’aide pour s’orienter.
À l’inverse, les résultats scolaires ne doivent jamais être regardés seuls sans comprendre le parcours, le fonctionnement et le projet du jeune.
Parcoursup : comprendre ce que l’on choisit
Parcoursup constitue aujourd’hui une étape importante du parcours d’orientation.
Mais accompagner Parcoursup ne signifie pas simplement remplir des cases au mois de janvier.
Il faut comprendre les formations, les attendus, les critères d’examen des candidatures, les différentes voies d’accès, les possibilités de poursuite d’études et les réalités de chaque cursus.
BTS, BUT, licence, classe préparatoire, école spécialisée, bachelor, formation publique ou privée : derrière un intitulé parfois similaire peuvent se cacher des parcours très différents.
Les modalités de recrutement évoluent également régulièrement.
L’objectif est donc d’aider le jeune et sa famille à disposer d’informations actualisées, puis à les mettre en perspective avec son profil et son projet.
Qui suis-je ?
Je suis Anne Watkin, fondatrice de Coach Ton Ado.

Avant de créer mon cabinet, j’ai travaillé pendant près de trente ans dans l’Éducation nationale.
Ces années m’ont permis d’observer l’école de l’intérieur, mais surtout de rencontrer énormément d’élèves, de familles et de situations différentes.
J’y ai appris une chose essentielle : derrière un problème scolaire apparent, il existe rarement une explication unique.
Un élève n’est jamais seulement une moyenne, un bulletin, un diagnostic ou une difficulté.
Lorsque j’ai créé Coach Ton Ado à Nîmes en 2020, j’ai voulu construire un espace dans lequel il serait possible de prendre le temps de comprendre ce qui se passe réellement pour chaque jeune.
Pas seulement ce qui ne fonctionne pas.
Mais aussi tout ce sur quoi nous pouvons nous appuyer pour faire évoluer la situation.
Depuis, le cabinet s’est développé autour de trois grands axes :
le coaching scolaire, la psychopédagogie et l’orientation.
Je continue aujourd’hui à recevoir chaque semaine des collégiens, des lycéens, des étudiants et leurs familles.
Cette pratique quotidienne est fondamentale dans mon travail.
Les jeunes changent.
Les problématiques scolaires changent.
Le système éducatif évolue.
Parcoursup évolue.
Les formations et les modalités de recrutement évoluent.
Je veux donc rester au contact de la réalité du terrain.
« Le coaching scolaire autrement »
Cette expérience du cabinet et toutes les rencontres réalisées au fil des années m’ont également conduite à écrire un livre :
Le coaching scolaire autrement
Son titre résume assez bien ma manière d’envisager ce métier.
Parce que le coaching scolaire ne peut pas, à mes yeux, se réduire à quelques outils de méthodologie, à un planning ou à une série de conseils destinés à rendre un jeune plus performant.
Il faut comprendre la personne derrière l’élève.
Comprendre son fonctionnement, son histoire scolaire, ses stratégies, ses résistances, ce qu’elle croit possible ou impossible, la place qu’elle donne à l’école et celle que l’école a fini par prendre dans sa vie.
Ce livre est né de ma pratique, de mes années dans l’Éducation nationale et de mon expérience auprès des jeunes et des familles.
Il présente cette approche du coaching scolaire que j’ai progressivement construite et qui continue d’évoluer au fil des accompagnements.
vous pouvez découvrir le livre ici
Et aujourd’hui, je forme également des coachs scolaires
Le développement de Coach Ton Ado m’a ensuite conduite à créer l’Institut de formation au coaching scolaire Coach Ton Ado.
J’y forme des professionnels au métier de coach scolaire et à l’accompagnement des adolescents et des jeunes adultes.
Au fil des promotions, plus de soixante coachs ont déjà été formés à l’approche Coach Ton Ado.
Mais il était essentiel pour moi de ne pas devenir uniquement formatrice.
Je continue donc à exercer le métier que j’enseigne.
Je continue à recevoir des jeunes.
À rencontrer leurs parents.
À travailler sur leurs difficultés.
À suivre l’évolution des filières et des formations.
À accompagner les choix d’orientation.
À être confrontée, moi aussi, aux situations parfois simples et parfois beaucoup plus complexes du cabinet.
C’est ce lien permanent entre la pratique, la réflexion et la transmission qui nourrit aujourd’hui mon travail.
Pourquoi ouvrir cette permanence à Alès ?
Parce que l’accompagnement doit aussi rester possible matériellement.
Depuis plusieurs années, je reçois au cabinet de Nîmes des familles venant d’Alès ou des Cévennes.
Et je sais ce que représente le déplacement.
Lorsqu’un jeune termine ses cours, qu’il faut venir jusqu’à Nîmes, trouver une place, assurer la séance puis repartir vers Alès ou plus loin encore, cela peut rapidement devenir une contrainte importante.
Certaines familles hésitent d’ailleurs à commencer un accompagnement simplement à cause de la distance.
Lorsque la possibilité d’ouvrir une permanence à Alès s’est présentée, elle m’a donc semblé particulièrement cohérente.
Elle permettra de rapprocher Coach Ton Ado des familles du bassin alésien, des Cévennes et du nord du Gard, mais également de rendre les consultations plus accessibles pour certaines familles de Lozère ou d’Ardèche méridionale pour lesquelles Nîmes représente un trajet encore plus important.
Faut-il attendre que la situation soit vraiment difficile ?
Non.
Et c’est probablement l’un des messages auxquels je tiens le plus.
Bien sûr, on peut consulter lorsqu’une situation s’est beaucoup dégradée.
Lorsqu’un adolescent décroche.
Lorsque les conflits autour du travail sont devenus quotidiens.
Lorsqu’il n’arrive plus à s’organiser.
Lorsqu’il est complètement perdu dans son orientation.
Mais il est aussi possible de venir beaucoup plus tôt.
Avant l’entrée au lycée.
Avant que les mauvaises méthodes de travail ne deviennent réellement problématiques.
Avant la Terminale.
Avant Parcoursup.
Avant qu’une succession de mauvaises notes ne fasse disparaître la confiance en soi.
Avant que la question de l’école ne prenne toute la place à la maison.
Parfois, un accompagnement assez court suffit à comprendre un fonctionnement, ajuster quelques habitudes et remettre le jeune sur de bons rails.
D’autres situations nécessitent davantage de temps.
Il n’existe pas de parcours standard.
À qui s’adressent les consultations d’Alès ?
La permanence Coach Ton Ado Alès – Cévennes pourra accueillir :
- des collégiens ;
- des lycéens ;
- des étudiants ;
- des jeunes en réflexion ou en réorientation ;
- ainsi que leurs parents lorsque la situation nécessite un premier échange familial.
Les motifs de consultation peuvent concerner aussi bien une difficulté très précise qu’une situation plus globale.
Il n’est donc pas nécessaire de savoir exactement quel type d’accompagnement demander avant de prendre rendez-vous.
Le premier entretien sert justement à comprendre la demande et à déterminer ensemble ce qui paraît le plus pertinent.
Première permanence Coach Ton Ado Alès – Cévennes
📅 Samedi 17 octobre 2026
📍 CFA Cévennes Formations Alès
Les consultations auront ensuite lieu une à deux fois par mois, le samedi.
Prendre rendez-vous
Les réservations pour la première permanence sont ouvertes :
Si vous hésitez sur le type d’accompagnement dont votre adolescent ou votre jeune adulte pourrait avoir besoin, vous pouvez également me contacter en amont.
Anne Watkin
Fondatrice de Coach Ton Ado
Autrice de Le coaching scolaire autrement
Coaching scolaire • Psychopédagogie • Orientation